Communauté de paroisses Sainte-Hélène du Hérapel

02 - Février 2020

samedi 1er février 2020 par Jacky

L’hôpital du Seigneur

26 février, mercredi des Cendres, l’entrée dans le temps du Carême.
Ce temps qui nous aide à préparer nos cœurs à la plus grande fête de l’année liturgique, la Pâque du Christ, mort et résurrection de Jésus.
Voilà un texte sympathique pour réfléchir à nos vies. Que ce check-up spirituel nous aide à mieux analyser nos trois relations d’amour : la prière, notre relation à Dieu, le jeûne, la relation à mon corps, et la charité, le partage avec mes frères. Belle méditation !

Je suis allé à l’hôpital du Seigneur pour faire un check-up de routine. Et j’ai appris que j’étais malade.

Quand Jésus a pris ma tension, il constata qu’elle était basse de tendresse. En prenant ma température, le thermomètre marqua quarante degrés d’égoïsme. Il fit un électrocardiogramme, et le diagnostic fut que je nécessitais un pontage d’amour, car mes veines étaient bloquées par mon manque d’ouverture de cœur.

Dans le domaine orthopédique, j’avais des difficultés pour marcher à côté de l’autre, et je n’arrivais pas à embrasser mes frères, car à force de buter sur ma vanité, j’en avais des fractures aux bras. J’étais myope, cela fut constaté car je ne voyais pas au-delà des apparences. Jésus me plaignait de ne pas pouvoir l’entendre ; la cause en était un bouchon provoqué par l’écoulement quotidien de paroles creuses.

Merci, Seigneur Jésus-Christ, ta consultation ne m’a rien coûté par Ta Miséricorde, mais je Te promets, après avoir suivi ton traitement et avoir reçu le billet de sortie de l’hôpital, de n’utiliser que les remèdes que Tu m’as indiqués et qui sont inscrits dans le livre d’ordonnance de Ton Evangile.

Je prendrai en me levant un thé de « merci Seigneur ». En commençant le travail, une cuillère à soupe de « bonjour mes frères » ! Et d’heure en heure, un comprimé de patience avec un demi-verre d’humanité. Ah Seigneur ! En arrivant à la maison, je prendrai une injection d’amour. Au coucher deux capsules de conscience tranquille. Ainsi Seigneur, j’en suis certain, je ne resterai pas malade. Je te promets de prolonger ce traitement préventif toute ma vie pour que, quand Tu m’appelleras, ce soit de mort naturelle Merci Seigneur, et pardonne-moi d’avoir pris ton temps.

Joyeuse entrée dans le temps du Carême !

Abbé Gérard

Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 0 / 4978

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site A - Le mot du curé   ?

Site réalisé avec SPIP 3.0.7 + AHUNTSIC

Creative Commons License